Yannick Bokolo : « Je suis dans la mentalité de devoir gagner ma place »

Pour son retour en équipe de France, le combo se la joue sans pression.

Comment vas-tu physiquement ?

Physiquement ça va. Le genou est un petit peu douloureux de temps en temps. En fin de playoffs, j’avais vraiment mal. Ça n’était pas le moment pour reprendre sereinement mais comme c’était important… C’était intensif donc il y’avait forcément de la douleur. Là je n’ai plus mal, c’est juste parfois au contact. En arrivant, j’étais fatigué parce que je n’avais rien fait mais je me repère par rapport au cardio. Là j’ai le souffle, c’est plus les muscles. Mais au départ, il y’a toujours un peu de fatigue mais avec la motivation ça va passer vite.

 

Et mentalement tu en es où ?

Là c’est un autre contexte, j’ai quand même eu le temps de respirer. C’est plus physique que mental.

 

En parlant de mental, tu as digéré ta saison en club ? L’Equipe de France va t’aider pour ça ?

Ça m’oblige déjà à penser à autre chose. C’est vrai que ça fait un petit peu mal mais pour moi c’est déjà oublié. A force de faire des saisons, on voit que dans la vie il y’a beaucoup d’échecs. On s’habitue un peu à passer au-dessus.

 

Dans ce groupe, tu as vite retrouvé tes marques ?

Au niveau des individus, je les connais tous donc à ce niveau-là ça ne va pas être difficile. Maintenant je rentre dans un groupe qui a acquis une certaine confiance, j’arrive de l’extérieur et c’est à moi de montrer que je peux rentrer dans le groupe, de ne pas faire dysfonctionner la machine. Mais déjà avant de venir, je voyais qu’avec les matchs qu’ils avaient fait, ils avaient acquis une certaine confiance en tant qu’équipe.

 

Tu ne te sens pas en décalage avec eux ?

Non pas du tout. Il y’avait des petits signes. Par exemple, Nando il pensait que j’étais là l’année dernière. Il était en train de me parler des souvenirs de l’INSEP de l’année dernière alors que je n’étais pas là. Pour l’intégration, ça ne sera pas très difficile.

 

Ces JO c’est quelque chose qui te fait vraiment envie ?

Je pense comme chaque joueur qui est ici sinon je n’aurais pas eu ma chance d’être là. Maintenant il faut que je donne tout. Maintenant après ce sont les choix du coach. J’ai toujours dit pour ma part qu’à chaque fois que je venais en équipe de France c’était pour prouver. Je suis dans la mentalité de devoir gagner ma place.

 

Que représenterait une participation aux JO pour toi ?

J’ai envie de participer à toutes les compétitions possibles. Il me manque celle-là. En Europe, j’ai fait l’Eurochallenge, l’Eurocup, l’Euroleague… Pour le basket, les  JO c’est la compétition la plus haute, celle qui, à mon avis, procure le plus de plaisir. Les JO c’est être sur le toit du monde.

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Comments

Commentaires (1)

  1. soldi

    ce garcon a aussi bien plus sa place qu albicy et chicambou,en sortie de banc avec sa capacite a penetrer et a faire provoquer des fautes c est un vrai back up pout tp et de colo .